🪵 Marmites norvégiennes en bois
Robustes et durables, les marmites en bois sont idéales pour un usage quotidien. Fabriquées artisanalement, elles s'intègrent parfaitement dans votre cuisine.
🧵 Marmites norvégiennes en tissu
Légères, lavables et transportables, les marmites en tissu sont parfaites pour les familles actives. Repliables, elles prennent peu de place.
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1-3 pers.Ecocotte
Marmite norvégienne "Compacte" tissu en lin 1 à 3 couverts
€148,00
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2-8 pers.Ecocotte
Marmite norvégienne "Tribu" tissu en lin 2 à 8 couverts
€170,00
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4-8 pers.Ecocotte
Marmite norvégienne tissu en lin XL 6 à 12 couverts
€177,00
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Simmae
Marmite norvégienne - Coussin de cuisson basse température housse lavable
€109,00
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Simmae
Marmite norvégienne balade - Coussin de cuisson basse température housse lavable
€129,00
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Solar Brother
Marmite norvégienne tissu en coton
€129,00
🌿 Marmites norvégiennes en chanvre
Le chanvre est une fibre naturelle exceptionnellement isolante et résistante. Un choix écologique et performant pour une cuisson passive efficace.
🐑 Marmites norvégiennes en laine
La laine feutrée offre une isolation thermique remarquable. Ces marmites artisanales allient esthétique et performance pour une cuisson douce et économe.
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2-4 pers.Objets bien faits
Marmite norvégienne Nomade standard en feutre de laine - 28cm de diamètre
€145,00
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4-6 pers.Objets bien faits
Marmite norvégienne Nomade grand format en feutre de laine - 33cm de diamètre
€165,00
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4-8 pers.Objets bien faits
Marmite norvégienne origami XL en feutre de laine - 10 couverts
€135,00
🔧 Kits DIY — Fabriquez votre marmite
Envie de créer votre propre marmite norvégienne ? Nos kits contiennent tout le nécessaire pour fabriquer vous-même votre marmite à prix réduit.
Tableau comparatif
| Critère |
|---|
| Matériau |
| Capacité |
| Prix |
| Durabilité |
| Transportable |
| Lavable |
| Isolation |
Comment choisir sa marmite norvégienne ?
Vous avez un petit budget
Optez pour un kit DIY — vous fabriquez vous-même votre marmite pour moins de 50€, aussi efficace que les modèles prêts à l'emploi.
Vous cuisinez tous les jours
La marmite en bois est faite pour vous — solide, facile à nettoyer et durable sur 10+ ans.
Vous aimez voyager
Choisissez une marmite en tissu ou en chanvre — elle se plie, se range dans un sac et garde vos plats chauds en déplacement.
Vous cuisinez pour 6+ personnes
Tournez-vous vers les modèles XL en tissu ou en laine — jusqu'à 12 couverts pour les grandes tablées.
L'écologie est votre priorité
La marmite en chanvre est le choix le plus écologique — fibre naturelle, culture sans pesticides, isolation excellente.
Vous cherchez du beau
Les marmites en laine feutrée d'Objets bien faits sont de véritables objets design — à poser sur votre plan de travail comme une œuvre d'art.
Questions fréquentes
Une marmite norvégienne est un dispositif de cuisson passive : on commence à cuire un plat de manière classique, puis on place la casserole dans une enceinte très isolante afin de conserver la chaleur déjà accumulée. Au lieu de continuer à chauffer pendant toute la cuisson, on mise sur la rétention de chaleur pour laisser le plat finir de cuire lentement. C’est une solution particulièrement intéressante pour celles et ceux qui cherchent une cuisson économique, une cuisson écologique ou une façon de réduire leur consommation d’énergie sans complexifier leur cuisine du quotidien.
Le fonctionnement est simple : on commence par chauffer son plat sur une source classique : gaz, plaque électrique, feu, etc. ; jusqu’à atteindre l’ébullition ou un niveau de chauffe suffisant. On place ensuite la casserole, fermée avec son couvercle, dans la marmite norvégienne. Grâce à ses matériaux isolants, celle-ci limite les pertes de température et permet au plat de poursuivre sa cuisson sans nouvel apport d’énergie. Selon Ecocotte, la cuisson peut ainsi se prolonger plusieurs heures et la température rester élevée longtemps, ce qui en fait une solution de cuisson basse consommationparticulièrement pertinente pour les plats mijotés, les céréales, les légumineuses ou les soupes.
Oui, mais avec une nuance importante : la marmite norvégienne ne produit pas elle-même de chaleur. Il faut d’abord faire chauffer le plat sur une source classique pour lancer la cuisson. En revanche, une fois la casserole placée dans la marmite, la suite de la cuisson se fait sans électricité ou sans autre apport d’énergie supplémentaire pendant la phase passive. C’est ce qui en fait une solution intéressante pour une cuisine écologique, pour réduire la consommation énergétique, ou pour gagner en autonomie énergétique partielle au quotidien. L’intérêt ne réside donc pas dans une cuisson “magique”, mais dans la capacité du système à conserver la chaleur et à éviter de chauffer plus longtemps que nécessaire.
Oui, la marmite norvégienne est intéressante à la fois sur le plan économique et écologique, à condition d’être utilisée régulièrement. Son principe consiste à réduire le temps pendant lequel on chauffe activement un plat. On lance la cuisson, puis on laisse l’isolation thermique prendre le relais. Cela permet de diminuer la consommation d’énergie par rapport à une cuisson entièrement réalisée sur le feu ou sur une plaque.
C’est donc une solution cohérente avec une logique de cuisson économique, de cuisson basse consommation et de réduction de la consommation énergétique. Sur le plan environnemental, elle s’inscrit aussi dans une approche low-tech: peu complexe, durable, réparable dans certains cas, et fondée sur la conservation de la chaleur plutôt que sur une technologie énergivore. Son intérêt écologique dépend ensuite aussi du modèle choisi, des matériaux utilisés et de la fréquence réelle d’usage.
Le choix d’une marmite norvégienne dépend avant tout de votre usage. Si vous cuisinez pour une ou deux personnes, un modèle compact sera souvent plus adapté. Si vous cuisinez régulièrement pour une famille ou pour plusieurs convives, mieux vaut privilégier une marmite avec une plus grande contenance. Il faut aussi tenir compte de l’espace disponible chez vous : les modèles en tissu sont plus souples et se rangent plus facilement, tandis que les modèles en bois prennent plus de place mais offrent davantage de stabilité. Enfin, le budget entre aussi en ligne de compte : un modèle textile permet souvent de découvrir la cuisson passive à moindre coût, alors qu’un modèle en bois s’inscrit davantage dans une logique d’investissement durable.
Pour un foyer de 1 à 3 personnes, il est souvent préférable de choisir une marmite norvégienne compacte. Ce type de format convient mieux aux pLe bon format dépend d’abord de vos usages réels. Si vous cuisinez la plupart du temps pour 1 à 3 personnes, une marmite norvégienne compacte ou de petite taille sera souvent plus adaptée. Elle prendra moins de place, sera plus simple à manipuler et conviendra mieux à des casseroles de petit volume. À l’inverse, si vous cuisinez régulièrement pour une famille ou en grande quantité, un modèle plus grand sera plus cohérent.
Il est aussi important de tenir compte de la taille de la casserole ou de la cocotte que vous utilisez. Une marmite norvégienne fonctionne mieux lorsque le récipient correspond bien au volume prévu. Si la casserole est beaucoup plus petite que l’espace intérieur, l’ensemble peut être moins pratique et moins optimisé. À l’inverse, une casserole trop grande ne rentrera tout simplement pas ou laissera trop peu de place à l’isolation.
En pratique, mieux vaut choisir un modèle :
- adapté au nombre de couverts cuisinés le plus souvent,
- compatible avec vos ustensiles de cuisson habituels,
- et cohérent avec l’espace disponible dans votre cuisine.
Si vous ne cuisinez qu’occasionnellement pour plus de 3 personnes, il n’est pas forcément utile de prendre un grand format. Dans ce cas, un modèle compact ou intermédiaire est souvent plus logique au quotidien.etites casseroles, évite un volume inutilement encombrant et permet une utilisation plus simple au quotidien. C’est aussi une bonne option si vous manquez de place dans votre cuisine ou si vous souhaitez tester la cuisson passive sans investir d’emblée dans un grand modèle. Les formats compacts sont particulièrement intéressants pour les petites quantités de riz, de légumineuses, de soupes ou de plats mijotés. Ils permettent d’accéder aux avantages de la marmite norvégienne tout en restant cohérents avec les besoins d’un petit foyer.
Les marmites norvégiennes en bois et en tissu reposent sur le même principe de cuisson passive, mais elles ne répondent pas exactement aux mêmes usages. Les modèles en bois sont généralement plus rigides, plus stables et mieux adaptés à un usage très régulier dans une cuisine où ils peuvent rester en place. Ils sont souvent perçus comme plus robustes dans le temps. Les modèles en tissu, eux, ont l’avantage d’être plus souples, plus légers et souvent plus simples à ranger. Ils conviennent bien aux petits espaces, aux cuisines où l’on doit optimiser le rangement, ou à des usages plus nomades. Le choix entre les deux dépend donc moins de l’efficacité thermique que du mode de vie, de la fréquence d’usage et de l’espace disponible.
Tous ces modèles ont le même objectif : assurer une bonne isolation thermique pour conserver la chaleur et prolonger la cuisson. En revanche, leur construction varie. Certains modèles associent un tissu extérieur en lin à un rembourrage en laine, ce qui permet de combiner un textile naturel avec un garnissage isolant. D’autres utilisent du chanvre, apprécié pour son caractère végétal et sa cohérence avec une approche low-tech fondée sur des fibres biosourcées. Enfin, les modèles en laine feutrée se distinguent par une matière plus épaisse, qui peut jouer à la fois le rôle d’enveloppe textile et d’isolant. En pratique, ces différences influencent surtout la souplesse, le rangement, la logique d’usage et la sensibilité de chacun aux matériaux, plus que le principe général de cuisson.
La marmite norvégienne convient surtout aux préparations qui supportent bien une cuisson douce et lente. Elle est particulièrement intéressante pour le riz, les lentilles, les pois chiches, les haricots, les soupes, les bouillons, les plats mijotés, certaines céréales ou encore les compotes. Plus un plat a l’habitude de cuire longtemps à température modérée, plus la marmite norvégienne a des chances d’être pertinente.
Elle est en revanche moins adaptée aux recettes qui nécessitent :
- une forte évaporation,
- une réduction importante,
- un contrôle très précis et constant de la chaleur,
- ou des ajustements fréquents pendant la cuisson.
Autrement dit, elle est idéale pour une cuisine plus écologique, sobre et anticipée, mais moins pour les préparations qui demandent une surveillance constante.
Il n’existe pas un temps unique valable pour tous les plats : la durée dépend de la recette, de la quantité cuisinée, de la casserole utilisée et du niveau de chauffe au moment du transfert. En règle générale, on commence par porter le plat à ébullition ou à un niveau de cuisson avancé, puis on transfère la casserole dans la marmite norvégienne pour laisser la rétention de chaleur faire le reste.
Pour des plats déjà bien lancés, la cuisson peut se poursuivre pendant plusieurs dizaines de minutes à plusieurs heures. L’un des avantages de la marmite norvégienne est justement qu’elle permet de prolonger la cuisson sans brûler les aliments, avec une température qui baisse lentement grâce à l’isolation thermique. C’est donc une solution intéressante pour la cuisson lente et la cuisson basse consommation, à condition d’accepter que les temps soient parfois un peu différents d’une cuisson classique sur le feu.
La casserole joue un rôle important dans l’efficacité de la marmite norvégienne. L’idéal est d’utiliser un récipient avec un bon couvercle, capable de conserver un maximum de chaleur et de limiter les pertes de vapeur. Une cocotte, une casserole épaisse ou un récipient qui garde bien la température sera souvent plus performant qu’un contenant très fin.
Il faut aussi veiller à la compatibilité entre la taille de la casserole et celle de la marmite norvégienne. Un récipient trop petit dans un modèle très grand sera souvent moins pratique et moins cohérent à l’usage. À l’inverse, une casserole trop grande risque de rentrer difficilement, voire pas du tout. Le plus efficace est donc de choisir une marmite adaptée aux ustensiles que vous utilisez déjà le plus souvent. Cela permet de mieux exploiter la conservation de la chaleur et d’avoir un usage plus fluide au quotidien.
Oui, une marmite norvégienne permet réellement de poursuivre la cuisson d’un plat, à condition de bien lancer la cuisson avant le transfert. Son rôle n’est pas de produire de la chaleur, mais de conserver celle déjà accumulée dans la casserole grâce à une forte isolation thermique. C’est ce qui permet une cuisson passive, plus douce et plus économe en énergie.
Les données communiquées par Ecocotte indiquent qu’une marmite norvégienne bien conçue peut maintenir la température du récipient au-dessus de 80 °C pendant 6 à 8 heures. C’est un niveau de chaleur largement suffisant pour prolonger la cuisson de nombreux plats comme les légumineuses, les soupes, les céréales ou les plats mijotés.
À titre de repère, la réglementation française sur le maintien au chaud des plats cuisinés en restauration prévoit une température minimale de 63 °C. Certaines instructions techniques rappellent aussi qu’une croissance bactérienne peut être observée dans une plage d’environ 5 à 50 °C. Le fait que certains modèles testés restent au-dessus de 80 °C pendant plusieurs heures est donc rassurant sur la conservation de la chaleur et l’intérêt du système pour une cuisson lente.
En pratique, cela ne dispense pas d’utiliser la marmite correctement : il faut partir d’un plat déjà bien chaud, avec une casserole adaptée et un bon couvercle. La marmite norvégienne n’est donc pas un simple accessoire de maintien au chaud : bien utilisée, elle permet bien de continuer à cuire sans nouvel apport d’énergie pendant la phase passive.
L’entretien d’une marmite norvégienne dépend surtout de sa conception. Les modèles en bois sont généralement plus simples à nettoyer en surface avec un chiffon ou une éponge légèrement humide. Les modèles en tissu demandent un peu plus d’attention, car l’humidité peut rester plus longtemps dans les fibres ou dans le garnissage.
Dans tous les cas, le point le plus important est de laisser la marmite bien sécher après usage, surtout si de la vapeur s’est accumulée à l’intérieur. Cela permet d’éviter les odeurs, l’humidité persistante et le développement de moisissures. Pour un usage durable, mieux vaut aussi éviter de la stocker immédiatement fermée après cuisson, en particulier pour les modèles textiles. Une marmite norvégienne bien entretenue conservera plus longtemps ses qualités d’isolation et son confort d’utilisation.
Oui, certains modèles textiles peuvent être lavés, mais il faut toujours vérifier les consignes propres à chaque fabricant. Toutes les marmites en tissu ne se nettoient pas de la même manière : cela dépend du tissu extérieur, du type d’isolant et du fait que certaines parties soient amovibles ou non.
Par exemple, certains modèles disposent de coussins isolants lavables, ce qui facilite l’entretien. D’autres demandent plutôt un nettoyage localisé, à la main, ou un séchage particulièrement soigneux après lavage. De manière générale, il vaut mieux éviter les lavages trop fréquents si cela n’est pas nécessaire, et privilégier un entretien doux pour préserver la tenue du textile et les performances de l’isolant. Si le modèle comporte de la laine ou un garnissage naturel, il faut être encore plus attentif au séchage complet avant rangement.
Le rangement dépend beaucoup du type de marmite norvégienne choisi. Les modèles en tissu ont l’avantage d’être plus souples : ils peuvent souvent être mis à plat, pliés partiellement ou rangés plus facilement dans un placard. C’est un vrai atout si vous manquez d’espace ou si vous cherchez une marmite plus facile à déplacer.
Les modèles en bois, eux, sont plus encombrants puisqu’ils ne se plient pas. En contrepartie, ils peuvent rester installés dans la cuisine et être utilisés régulièrement sans avoir à être sortis puis rangés à chaque fois. Pour tous les modèles, il est préférable de ranger la marmite dans un endroit sec, propre et bien ventilé, surtout après un usage récent. Une fois bien sèche, elle se conserve sans difficulté et reste prête pour les prochaines cuissons passives.
Une marmite norvégienne prête à l’emploi est déjà conçue, assemblée et utilisable dès réception. C’est la solution la plus simple si vous voulez commencer rapidement la cuisson passive sans étape supplémentaire.
Un kit DIY s’adresse davantage aux personnes qui aiment fabriquer elles-mêmes leurs objets, personnaliser les matériaux ou réduire le prix d’entrée. Selon les modèles, il peut s’agir d’un kit bois à monter et à compléter avec un isolant choisi par vos soins, ou d’un kit textile où l’isolant est fourni mais où le tissu extérieur reste à trouver. Le kit demande donc un peu plus d’implication, mais il permet aussi une approche plus artisanale et plus adaptable à vos envies.
Le contenu d’un kit DIY dépend du fabricant et du type de marmite. Dans ta sélection Lowreka, il existe par exemple :
- des kits bois où la structure est fournie, mais où l’isolant reste à choisir et à trouver soi-même ;
- des kits textiles où la laine est fournie, mais où le tissu extérieur doit être choisi séparément.
L’intérêt de ces kits est de permettre une personnalisation plus forte, tout en rendant la marmite norvégienne plus accessible. En revanche, ils demandent de bien comprendre le rôle des matériaux : la qualité de l’isolation dépendra aussi des éléments que vous ajouterez vous-même. Un kit peut donc être une excellente option si vous aimez les projets manuels, mais il convient mieux à quelqu’un qui accepte d’y consacrer un peu de temps.
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